Ecoutez The Theater of Music en live à la minute 46
Ecoutez le Duo In VENTO en live à la minute 49
Concerts et CDs dans la presse allemande et française
Marion Fermé’s wind playing is at a high level with finely tuned articulation, brilliant finger technique and a wonderfully flowing, gimmick-free sound.
English summary
Marion Fermé’s wind playing is at a high level with finely tuned articulation, brilliant finger technique in the « Folies » by Marin Marais and a wonderfully flowing, gimmick-free sound. No tempo seems excessive or excessively drawn out…
Vivaldi’s Flute Concerto RV 443 is most convincing with the accordion as a substitute for the orchestra. Thanks to the recording technology, all three voices in the trios feel equally balanced, which is rarely the case with recordings with a harpsichord.
Windkanal 2024-1. Charmaine Schramberg

American Record Guide – Duo in VENTO
The good news is that the accordion sounds at home in 18th Century music… On balance, this is a charming program performed with verve and wit. It’s not surprising that the Bach flute sonata comes off well in this treatment… If you like to hear familiar music in rather unusual arrangements, and you give it a try, chances are good you’ll have a good time.
American Record Guide, Hansen, March/April 2024
Répertoire ★★★★ Son ★★★★ Fono Forum
« Avec un niveau artistique élevé, il s’agit bien d’une production Ramée ». Michael Kube
« The director, Marion Fermé demonstrate her impressive recorder skills » American Record Guide
« Though the title of this release is a misnomer, this is a pleasant collection of early 17th Century English masque music and later 17th Century instrumental works. The selections range from traditional song variations, such as `When Daphne from fair Phoebus did flie’ which incorporates the original song, both as sung by Jeanne Zaepffel (soprano) and arranged with variations by the Dutch recorder player, Jacob van Eyck, to Nicola Matteis’s virtuosic violin “airs” from the later part of the century. This recording mostly contains instrumental arrangements of dance pieces by William Lawes, Tobias Hume, Matthew Locke, and selections from John Playford’s English Dancing Master for this small ensemble of recorder, violin, viola da gamba, guitar and lute, virginals, and percussion (which is often a bit too exuberant). The director, Marion Ferme, demonstrates her impressive recorder skills. »
Charles Brewer
© 2022 American Record Guide
« The playing is excellent … Marion Fermé is an excellent recorder player ». Musicweb-international
the concept offers the opportunity to perform music that needs a context like this. This opportunity has been used well: the dances included here are seldom performed but are very nice, especially if they are performed in such an engaging and lively manner as here. Especially in the last sequence of dances and in the ‘encore’, the players let their hair down. Marion Fermé is an excellent recorder player who shines in the various pieces for or with recorder. There is also a nice variety in the line-up in the various pieces.
Johan van Veen
http://www.musicweb-international.com/classrev/2022/Mar/Evening-theatre-RAM2002.htm
« An enormous joy of playing, a real pleasure by listening » ♪♪♪♪, Pizzicato.lu
Musik für eine Masque
The Ramée CD ‘An Evening at the Theatre’ reconstructs the musical part of a masque as they were popular in London theatres at the end of the 17th century. The program includes works by Playford, Lawes, Matteis, van Eyck, Locke and Hume. In addition to a tasteful technical playing refinement, the musicians around recorder player Marion Fermé bring an enormous joy of playing to this music, a joy that is being transmitted and has given us a real pleasure while listening to this production. (Ramée RAM2002) –
Die Ramée-CD ‘An Evening at the Theatre’ rekonstruiert den musikalischen Teil einer Masque, wie sie in Londoner Theatersälen Ende des 17. Jahrhunderts beliebt waren. Auf dem Programm stehen Werke von Playford, Lawes, Matteis, van Eyck, Locke und Hume. Neben einem geschmackvollen spieltechnischen Raffinement, bringen die Musiker um die Blockflötistin Marion Fermé eine enorme Spielfreude in diese Musik ein, eine Freude, die sich überträgt und die uns ein wahres Vergnügen bereitet hat, dieser Produktion zuzuhören. – ♪♪♪♪
Pizzicato.lu, Remy Franck, 21.11.2021
« This is a particularly attractive edition », Opusklassiek.nl
« This is a particularly attractive edition, filled with music that has long since been forgotten, which imaginatively brings us back in terms of atmosphere to the flourishing theater life in the England of Elizabeth I and James I. The sung texts are printed in the booklet. » Aart van der Wal, December 2021, Opusklassiek.nl
« Thoughout enjoyable and entertaining », Musikansich.de
« L’album de l’ensemble The Theater of Music sous la direction de la flûtiste à bec Marion Fermé reconstruit la partie musicale d’un Masque, telle qu’elle aurait pu se voir dans les nombreux théâtres londoniens autour de 1685. Le Masque n’était pas une représentation théâtrale comme on la connait aujourd’hui mais beaucoup plus un événement qui pouvait des heures avec des parties instrumentales, de théâtre parlé, de chant, de Pantomime de dance. Un divertissement courtois pendant lequel on pouvait aller et venir, parler. Les parties instrumentales devait être courtes, variées, légères …
… Si aucun masque complet ne subsiste de ces soirées, la reconstruction livrée par Marion Fermé d’après de nombreuses sources, entre autre de celles de John Playford convint non seulement par sa justesse musicale mais aussi par la tension dramatique qui se tient tout au long du programme… Le petit ensemble sonne bien plus imposant qu’il n’est en réalité grâce à des changements d’instruments et les choix judicieux de percussions.
Le rendu est parfois charmant, parfois comique, parfois enchanteur ou calme et contemplatif mais tout du long divertissant et très réjouissant.
Musikansich.de Sven Kerkhoff, 14.11.2021
Note 16
ENGLISH
„Although no complete program of such an evening has survived, the reconstruction, which Marion Fermé has compiled from numerous sources – not least from John Playford’s much-used collections – is convincing not only because of its musical coherence, but also because of a skilful arc of tension. While the first two parts (Ouverture; Love is vain) still sound somewhat restrained and rather « pretty », the Antemasque and the dance program then get down to business quite solidly, also with many a sound effect and rapid tempi. The sound possibilities are naturally limited by the small ensemble (flute, violin, viola, theorbo, virginal) and the flute sound dominates the program quite clearly. But by alternating the flute instruments and cleverly chosen percussion elements, the small combo actually seems larger and more diverse than it actually is. This is thus sometimes charming, sometimes funny, sometimes rousing, sometimes quietly contemplative, but throughout enjoyable and entertaining.”

Resmusica – Michèle Tosi – Création musique contemporaine
Fondé en 2015 par le compositeur Jean-Claude Wolff qui en assure la direction artistique, Traces d’aujourd’hui est un ensemble instrumental à géométrie variable (incluant les ondes Martenot), tout jeune encore mais néanmoins actif, qui se consacre aux musiques des XXe et XXIe siècles. Il ouvre sa troisième saison à l’Église de la Trinité dans le cadre des Concerts du jeudi programmés à l’heure de la pause-déjeuner.
Sept pièces sont à l’affiche, majoritairement solistes, offrant un large éventail de styles et de sonorités : celles de la flûte à bec notamment, jouée par Marion Fermé qui débute le concert. Re re record a re pour sopranino du compositeur hambourgeois Sascha Lemke appartient à un cycle de pièces avec électronique live dont celle pour sopranino peut être jouée acoustique. Avec ses modes de jeu virtuoses, l’énergie du souffle et l’intervention de la voix de l’interprète, ce petit instrument, sous les doigts zélés de Marion Fermé, génère une infinité de sonorités bruitées qui rejoignent l’univers électronique, voire le monde des oiseaux volubiles et exotiques. C’est également une écriture oiseau qui se déploie au-dessus des sons multiphoniques de la flûte ténor dans Hommage à Messiaen I de Jean-Claude Wolff qui nous rappelle que le compositeur de la Turangalîla-Symphonie a également tenu l’orgue de la Trinité durant quelques 60 années.
Michèle Tosi
La Tribune – Concert The Theater of Music
Une soirée d’exception.
Les quatre jeunes femmes, menées par la flûtiste Marion Fermé, ont déplié un art consommé de la musique de chambre, illustrées notamment par plusieurs pièces de Matthew Locke. Harpe, viole de gambe ont dialogué pendant 90 minutes, avec les multiples flûtes, dont Marion Fermé est la virtuose incontestable ! Une autre mention spéciale à Sandrine Dupé, qui s’est distinguée par une présence et une maitrise parfaite de son instrument, très remarquée. On ne saurait omettre l’art de la harpiste Sarah Ridy et de la gambiste Marjolaine Cambon, dont le jeu subtil et continu mettait en valeur les prouesses et les mélodies, souvent pleines d’entrain et de joie, de ce florilège instrumental d’une exceptionnelle qualité.
Jeudi 30 juillet 2015, La Tribune, édition de Montélimar
Windkanal – CD Abbonda di virtù
Windkanal 2013-1 CD Abbonda p-1.34
Un jeu précis, expressif, une ornementation maitrisée à la perfection, un son tendre et souple, caractérisent le jeu de Marion Fermé. … Le long bloc de musique du Trecento ne devra pas faire reculer l’auditeur, l’interprétation est fantastique! (…) Les époques plus tardives présentent des interprétations superbes et très plastiques d’oeuvres plus connues telles que, la sonata seconda de Dario Castello, la sonate en do mineur de Detri. Une perle: la cantate de Vivaldi «All ombra di sospetto»… Marion Fermé fait le saut dans la musique contemporaine sans problème et de façon extrêmement convaincante avec «Gesti» de Luciano Berio … Recommandable!
„Präzises, ausdruckvolles Spiel, Virtuosität und gekonnte Verzierungen gepaart mit weichem Klang zeichnen Marion Fermés spiel aus. (…) Fantastisch interpretiert! (…) Empfehlenswert!.“
Tibia Magazin – Concert de l’Ensemble Effusions, Erps Biennale Zürich
Pour clore le Festival, les quatre dames de l’Ensemble Effusions, se transformèrent en femmes de shock, se livrant à une bataille de baseball autour du Toy Piano sur la scène. Les morceaux s’entrecroisaient avec art et les musiciennes s’échangeaient des dialogues. Elles présentèrent une performance étincelante, qui ne manquait pas pour autant de profondeur.
Zum Schlusspunkt des Festivals wurden die vier Damen des Ensemble Effusions zu den femmes de shock und lieferten sich eine Baseballschlacht, samt Toy Piano, auf der Bühne. Dabei flochten sie die Stücke kunstvoll ineinander und stetzten sie in Dialog zueinander. So boten sie eine spritzige Performance, der es dennoch nicht an Tiefsinngkeit fehlte.
Wiesener Anzeiger – Solo-Rezital von Marion Fermé
« La flûte à bec était à peine reconnaissable.
Dans le concert clôturant la série de concerts, Marion Fermé a fait volé en éclat tous les préjugés sur la flûte è bec.
C’est de façon impressionante que s’est clôturée cette année la série de concerts « Musique dans les anciennes églises de la Heide ». La flûtiste française Marion Fermé a présenté avec son programme « Voyage imaginaire du 14ème au 21ème siècle, un résumé parfait des 37 années pendant lesquelles le couple Johann et Eva Grote ont organisé et dirigé cette série de concerts… »
Wiesener Anzeiger 28.09.2010
,,Blockflöte war kaum wiederzuerkennen Marion Fermé räumte beim Abschlusskonzert der Konzertreihe mit Vorurteilen auf.
Beeindrückend ging die diesjährige Konzertreihe ,,Musik in alten Heidekirchen“ zu Ende. Die französische Blockflötenspielerin Marion Fermé präsentierte mit ihrer fantastischen Luft-Reise vom 14. bis zum 21. Jahrhundert ein perfektes Resümee für die 37 Jahre, in denen Johann und Eva Grote diese Konzerte organisiert und geleitet haben… ,, Blockflöte kenne ich nur quietschend aus der Schulzeit“, merkte ein Gast an. Mit Doppelflöten, Sopran-, Bass, Alt-Flöten, mit Kopien historischer Instrumente und zu guter Letzt mit mehreren Flöten gleichzeitig räumte die zierliche Französin mit diesem Vorurteil auf. Gaukler und Tanzrhythmen füllten die Kirche. Auf einer Doppelflöte startete sie ihr Programm, wechselte über in die Moderne und ließ experimentelle Klangfarbigkeit erklingen. Vom Renaissance über Barock ging die Ohrenreise zurück ins Mittelalter. Ein spannender Kontrast zwischen den verschiedenen Kompositionsgattungen der Vergangenheit und den lautmalerischen Werken der Gegenwart. Ganz zum Schluss das Lieblingsstück der Flötistin ,,Außer Atem“ der Zeitgenossen Moritz Eggert. Da piepte, schnurrte und trillerte es wie aus einem Computerspiel, und nur in kurzen Phasen konnten gewohnte Blockflötenklänge erahnt werden… Marion Fermé spielte bereits für das dritten Mal in Egestorf und sie dankte den Grotes dafür…“
Wiesener Anzeiger 28.09.2010
Augsburger Allgemeine – Festival Mozartiade – La Luth enchantée
„Makellose, betörend klare Stimmen. Die Gruppe La Luth enchantée in St. Peter am Perlach
…perfekt aufeinander eingespielt… So war dieser Mittwochabend in St. Peter am Perlach zu schön, um „lebensecht“ zu sein.
Dem vollkomen Hörerglück am nächsten kam die französische Blockflöten-Virtuosin Marion Fermé. Sie verblüffte mit ihren zwitschernd ornamentierenden Arabesken und verband dies stilsicher mit tänzerischer Grazie, plastische Rhetorik und vollgriffig-emotionalem Fundament.
Auch Jana Mamonowa verstand es makellos, ihre betörend klare und golden strahlende, schlanke Stimme an passender Stelle mit dem rechten Vibrato in Szene zu setzen… Die perfekte Begleitung dazu bildeten Anna Kowalska und Anton Birula. Mit dieser Musik ging es mitten hinein ins barocke England zu wunderbaren Duetten des Accompagnato-Duos, die variierend aus fortwährend gleichem Bassschnitt emporstiegen…
In einem Fussballspiel hätte jedes der rund 20 Stücke als ein Tor zählen müssen.“
Bad Arolser Barockfestspiele – Konzert von La Luth enchantée
Über das Programm „ The Theatre of Music“: „Ausgesprochen positives Echo“
…La Luth enchantée spielte Musik, die obwohl gelegentlich recht lebhaft und witzig, doch etwas Sanftes, Meditatives hatte, was bei dem Zuhörern auf ein ausgesprochen positives Echo stieß. Ein Kennzeichnen der Musiker ist neben ihrer ausgesprochenen Spielfreude, dass sie alte Kunst des Improvisirens, wieder belebt haben…
Münchner Merkur – Konzert in Freising La Luth enchantée
Die Faszination des « Theatre of Music » brachten » La Luth enchantée » auf exzellente Weise am Sonntag im Marstall ihrem Publikum nahe.
Mit Jana Mamonova aus Novosibirsk war eine exquisite Sopranistin am Werk, die von kraftvollen Liedern bis zu sanftem und melancholischem Gesang die gesamte Palette beherrschte. Mit Marion Fermé, einer in Hamburg lebenden Französin, war eine außergewöhnliche Flötistin zu erleben, die eine unglaubliche Technik an verschiedensten Blockflöten an den Tag legte. Und mit Anna Kowalska und Anton Birula, beide aus Warschau, saßen zwei Meister der Laute, Theorbe und Barockgitarre im Marstall.
Magdeburger Volkstimme – Kloster Jerichow, Duo mit Cembalo
(…) Marion Fermé (Blockflöte) und Michael Fuerst (Cembalo) gaben ein eindrucksvolles Konzert, das einigen Zuhörern noch lange in Erinnerung bleiben wird.
tabulatura.de – Konzert in Hamburg mit La Luth enchantée
Wer immer noch meint, die Blockflöte sei ein Instrument, das nur erfunden wurde, um Familienangehörige, Freunde und Bekannte zu mehr oder wenigerfestlichen Anlässen akustisch zuquälen, sollte die Chance ergreifen, ein solches Urteil zu revidieren! Lassen Sie sich auf eine musikalische Reise in das barocke England mitnehmen und von Melodien wie Rhythmen fesseln. Marion Fermé demonstriert technisch ausgereift, dass die Blockflöte ein Instrument mit vielen Klangfarben sein und überaus unterschiedliche Stimmungen erzeugen kann. Ein Konzert mit Charme, vorgetragen mit großer Spielfreudigkeit und musikalischer Souveränität!
Allgäuer Zeitung – International Festival der Laute, Füssen, Konzert mit La Luth enchantée
Mit « La Luth enchantée » fand sich ein internationales Trio mit großem Format (…) Mit Bravour wurden die tänzerischen Stücke dargeboten. Der warme Ton der Blockflöte, die gekonnten Phrasierungen, die großartig auch in den Verzierungen herausgearbeiteten schwingenden Melodiebögen und die atemberaubenden, exakt sprudelnden Läufe etwa bei den Allegro-Teilen Bachs betörten. Das äußerst gepflegte Zusammenspiel der Lauten bei der Suite von Bach mit herrlichen, synchronen Läufen und Verschlingungen faszinierte. Im Trio schließlich zeigten sie eine sehr einfühlsame Begleittechnik zur melodieführenden Stimme. Mit begeisterten Beifäll wurden die Darbietungen quittiert.
Anaclase.com. Europa Bach Festival à Paris, concert avec La Luth enchantée
« …Ouvert par l’aria des Variations Goldberg, à l’écoute de laquelle on remarque immédiatement la profondeur du théorbe, ce moment passé avec Johann Sebastian Bach se poursuit avec le Prélude de la Suite pour violoncelle BWV 1010 donné au luth avec une grande délicatesse par Anna Kowalska, auquel s’enchaîne un arrangement pour flûte à bec et luth de la Suite BWV 997 pour luth, Marion Fermé opposant dans son Prélude un legato nourri au cour de la phrase à un détaché léger dans les motifs ornementaux. On appréciera également le gracieux rebondissement des attaques de la Sarabande , tandis que la Gigue révèle, s’il en est besoin, l’agilité de l’artiste. Après une Chaconne de Robert de Visée en duo théorbe et guitare baroque, les trois musiciens offrent un délicieux Quodlibet. Alors qu’Anton Birula répétait la Suite pour violoncelle BWV 1012 au luth dans une pièce, qu’ Anna Kowalska travaillait de son côté une Canarie de Gaspar Santz à la guitare baroque, l’idée leur vint de jouer les deux pièces, n’ayant à priori rien à voir l’une avec l’autre, ensemble ; là-dessus, Marion Fermé cédait à l’envie de les rejoindre, laissant la flûte entrer dans la danse par des figures semi perpétuelles : ainsi naquit cette gentille fricassée en trio dont le caractère bondissant et festif conclue idéalement la première partie de la soirée. »
Allgäuer Zeitung – « Flötenhof » Festival, Konzert mit La Luth enchantée
Es schien durchaus sinnvoll, sich ganz auf Bach zu konzentrieren, denn umso klarer konnte das Publikum in seiner Serie von Suiten und Partitas der feinen Klangschönheit der Instrumente nachlauschen: den zarten Tongespinsten der gebauchten 24-saitigen Laute mit dem typisch nach hinten abgeknickten Wirbelbrett. (…)
Der Klang der Instrumente ergänzte sich in der Tat wunderbar mit dem warm-verhangenen Ton von Marion Fermés weit ausschwingender Blockflötenstimme, die Bachs Melodielinien nachspürte. Zauberhaft gelangen ihre süßen hurtigen Kantilenen und ihre immer rascheren, atemlosen reich blitzenden Auszierungen von « Gigue » und « Double ». Und auch das « Quodlibet » des Trios entpuppte sich als hinreißender spanisch gefärbter Bachscher Straßentanzsatz.
La Montagne – Festival Bach en Combrailles, concert présenté par Gilles Cantagrel
« . en l’église de Condat en Combrailles, Bach priait Gilles Cantagrel de bien vouloir l’excuser auprès du public pour sa maîtrise pour le moins aléatoire de la langue française. Coupable d’avoir féminisé le luth, dans l’intitulé de la suite en sol mineur BWV 998. Sous les doigts d’Anna Kowalska et Anton Birula, le luth prend une dimension et un poids tout autre.
De lutte, il était encore question en cette soirée. Avec l’ange ou le démon, c’est selon. On hésite à ranger Marion Fermé dans l’une ou l’autre catégorie tant sa maîtrise de la flûte à bec dépasse l’entendement.. Une conduite du souffle absolument ahurissante et à la fois confondante de pure beauté et de fraîcheur. »
La Montagne – Festival Bach en Combrailles, portrait de Marion Fermé
«C ‘est à Saint-Avit que les mélomanes avaient rendez-vous avec trois musiciens d’exception, Anna Kowalska, Anton Birula et Marion Fermé. Un concert magique où luth, guitare baroque, théorbe et flûtes à bec ont enchanté l’auditoire. »
Anaclase.com – Festival d’Ambronnay, concert jeunes talents, Ensemble Haagse Courante.
«…Après une courte pause, l’une des somptueuses sonates pour flûte et basse continue Op.2 (publiées en 1732) de Pietro Locatelli bénéficiait d’une lecture judicieusement aérée, sur le modèle du recitativo, amenant la délicate mélodie du Largo avec évidence, dans une vraie générosité sonore dont on félicitera Marion Fermé… Enfin, Haagse Courante terminait ce concert avec les célèbres dix-sept variations de La Follia, d’après une chanson portugaise, composées à Venise par Palolo Benedetto Bellinzani, prenant congé avec brio… »







